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L’IDÉOLOGIE CONTEMPORAINE - Page 5

Un mot sur le Gender si vous le voulez bien


Le Gender c’est une nouvelle idéologie sexuelle qui se définit comme l’étude du genre mâle et du genre femelle.
Initiée par Wilhem Reich, elle a été vigoureusement soutenue par Herbert Marcuse et Simone de Beauvoir. Puis par Judith Butler.

Cette théorie se fonde sur un certain nombre de postulats :
     1) La masculinité et la féminité ne seraient pas déterminées structurellement par l’identité sexuelle.
     2) Le sexe fait référence à une nature informe qui doit être travaillée par la culture.
     3) Le genre appartient au domaine du langage et de la culture.
     4) Il existe plusieurs genres : 5 à 10, voire plus : hétéro ♂, hétéro ♀, « homo », lesbienne, bisexuel, pédéraste couramment appelée pédophile, travesti, transsexuel. Etc…
     5) L’hétérosexualité est une orientation sexuelle comme une autre. Elle n’est pas spécifique de la procréation.

Ainsi a-t-on d’abord dissocié : désir et procréation
Puis on a dissocié : procréation et accouplement
Puis on a dissocié : procréation et parenté

A présent, à l’ère de la post-modernité, il est beaucoup question de dissocier procréation et différence sexuelle, en laissant entendre que l’enfant pourrait traverser tous les stades, de la conception à la parturition en passant provisoirement par la gestation et bientôt seulement par la couvaison. Il pourrait traverser tous ces stades en dehors de toute distinction sexuelle.
Il y a une véritable volonté idéologique de détruire les relations symboliques et institutionnelles du sexe, du sexuel qui est au centre même de la vie psychique.
Or, la symbolique consiste à remplacer un objet primitif et inaccessible par un objet actuel et réalisable.
Par exemple, la relation familiale est transformée, par la fonction symbolique, en une relation conjugale.

Comment la post-modernité détruit-elle la fonction symbolique ?
     - Tout simplement en la niant, de même qu’elle nie les autres réalités psychiques ou corporelles inhérentes à chaque sexe.
Pourquoi ?
     - Pour tenter de retrouver une hypothétique pulsion, la pulsion dégagée de toute élaboration, la pulsion " débarrassée de toute souillure ", la pulsion " lavée de toute salissure ¨ culturelle, historique ou juridique.
Ainsi pourrait-on atteindre l’objectif si cher à Derida : « L’idéal du vide de la pensée » !
D’ailleurs, le professeur Bernard Debré, n’hésite pas à parler explicitement de la fin de l’Homo Sapiens, dans « La revanche du serpent… » -Editions Le Cherche Midi. La fin de l’Homo Sapiens, c’est à dire la fin de l’Homme Sage ! C’est vrai, l’Homme se départit chaque jour davantage de sa sagesse spécifique. Et, ce faisant, il se dépouille lentement mais sûrement, du principal attribut de l’Humanité !

Les jeunes – et même les moins jeunes - sont conditionnés par le téléphone portable, par l’ordinateur et par la toile. ‘’Ils sont formatés par les médias, diffusés par des adultes qui ont détruit leur faculté d’attention en réduisant la durée des images à 7’’ et le temps des réponses, à 15’’…. Le mot le plus répété est mort. L’image la plus répétée est cadavre…’’comme le souligne, à très bon escient, Michel Serres, dans le journal Le Monde des 6 - 7 mars 2011. Ils habitent un monde virtuel. Un monde, en apparence, très convivial ; en réalité, beaucoup moins enchanté. Parce que superficiel et générant souvent la dépendance et la cruauté ! Ils sont espionnés par leur propre téléphone portable. Leur localisation temporo-spatiale, leurs moindres chuchotements sont enregistrés en temps réels par serveurs, opérateurs et messageries !

Enfin, juste un mot sur l’aspect économique et financier de l’idéologie à la mode.


De façon très succincte, notons la taille jamais suffisamment grande de l’entreprise post-moderne, et son profit jamais suffisamment élevé.
Par contraste, une précarité sans précédent des salariés.
Notons aussi une opposition totale entre, d’une part, un comportement civique normal et les attitudes anti civiques imposées de plus en plus par l’employeur à l’employé ! - Cf. Le Monde Diplomatique de mars 2006 article de la sociologue Danièle Linhardt -.
Prenons le cas des firmes pharmaceutiques, par exemple.
Leur tendance à se constituer en trusts c’est l’évidence même !
De prestigieuses et coûteuses manifestations sont organisées régulièrement. Les médecins prescripteurs des quatre coins du monde sont soigneusement ciblés, conviés, choyés, pris en charge et souvent mis en condition.
La promotion de médicaments tels la Ritaline, par exemple, est largement assurée.
La camisole chimique donc aux enfants que l’on ne sait pas éduquer !
Alors, que d’un autre côté, on retire du marché un médicament comme le Biostim.
Or, de l’avis unanime du corps médical, le Biostim est un vaccin très efficace contre les infections respiratoires chroniques et il ne coûtait que 3€ environ.
Comme je déplorais devant une personne idoine en la matière, le caractère arbitraire et de ce retrait par laboratoire, elle me fit marquer que ce sont les banques qui sont à incriminer. ¨ Oui, - m’a-t-elle précisé- ce sont les banques qui sont à incriminer car elles imposent souvent, elles induisent, chaque fois qu’elles le peuvent, des pratiques usuraires dans la gestion de l’économie et de la société ¨ !

Pour résumer l’objet de mon propos, je solliciterai Jacques BOUVERESSE, éminent professeur de philosophie au Collège de France.

Le professeur Bouveresse désigne, en ces termes, ¨ le pouvoir médiatique comme responsable principal et même à peu près exclusif de l’imposture. La critique- écrit-il-, est dépourvue la plupart du temps de toute espèce de sens, de distance et plus encore de volonté critique ¨.
La manipulation est méconnaissable par le citoyen.
Les gens sont envoûtés par le discours et les pratiques médiatiques.
Ils sont inconscients d’avoir un substitut de cerveau, la télévision et l’ordinateur qui leur imposent de penser, de haïr et de désirer au gré d’images soigneusement montées et de commentaires savamment orientés.
Le sortilège est d’ailleurs clairement identifié comme tel, finement disséqué, et dévoilé au grand jour par des chercheurs clairvoyants et perspicaces tels Thomas Deltombe dont le livre intitulé : ¨ L’Islam Imaginaire ou La Construction Médiatique de l’Islamophobie en France ¨ - aux Editions La Découverte - illustre convenablement le bien-fondé de cette analyse.
C’est que ¨pour retourner les esprits et faire croire aux thèses les plus contestables, rien de tel que la fiction ¨, nous révèle, dans le Règne de Narcisse, Tony Anatrella, cet excellent connaisseur du psychisme humain.
Oui, la fiction, son pouvoir est immense !

Mais la réalité elle, elle est malheureusement amère.

Récemment, un camarade médecin hospitalier me confiait avoir reçu en consultation, une famille de quatre personnes : le père, la mère, leur fille trentenaire et son fils d’une dizaine d’années.
Comme l’affection pour laquelle ils consultaient présentait un caractère héréditaire, le médecin s’enquiert des identités respectives.
Il s’avère alors que le garçon a pour père son grand père maternel.
Ce qui est le plus frappant dans le récit du médecin, outre le fait incestueux, bien sûr, c’est le contraste entre d’une part la docilité et la soumission des parents, et d’autre part la dureté et la rudesse de leur fille envers eux.
Une attitude qui rappelle, à bien des égards, celle du négrier envers son esclave !

Ainsi, de notre point de vue musulman, les dernières conditions requises pour l’avènement du messie-imposteur sont-elles en très bonne voie d’être satisfaites !
Le cœur déborde néanmoins d’espérance car, dans notre credo de musulman, le règne de la perversité et de l’imposture généralisée ne durera que quarante journées.

Quarante longues journées certes, mais au terme desquelles, le Messie, le vrai, Jésus, fils de Marie - sur lui, le salut de Dieu-, redescendra sur terre.
Il tuera l’imposteur et restaurera les valeurs transcendantes dont notre monde a tellement besoin !